Lundi 26 février 2007
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12:40
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Gratis spectacularum par Franzowsky
*feu, baladin, briguandage, étable, castellet et en bonus, bigoudis et jardinet (niiiiiiiiii)*
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Baladin... Intéressons nous aux racines obscures de ce mot. "Qui promène et chante"
Certains y voient un brin de brigandage car en terre d'islam, on a jamais vraiment bien démêler les relations qu'il entretient avec les Quarantes voleurs. Toujours en Orient, les mages marchent eux par trois comme on l'observe aux abords des meilleures étables. Ce n'est donc pas une coincidence si les nains sont sept car nous parlons d'un bas ladin, dont vous avez ci-dessus la contraction. Car je vous la pose en mille et en cent : Trois fois sept égalent Vingt-et-un. Si l'on enlève le "il était une fois", nous avons vingt et c'est déjà la moitié de nos voleurs et qui sait, de cette histoire...
Revenons donc à notre baladin autour de son feu. Il chante, danse, joue. "Tralalala". Et dans l'ombre déjà, les esprits sombrent. L'alcool coula à flôt, et le brigandage fais son office, allègeant ici et là quelques bourses. De nouveau nous voilà devans la suspicion que provoque cette profession. L'artiste est-il de mèche avec la faune des ruelles? Sa voix est, dirait le trappeur québecois, l'érable qui cache la forêt. Elle est en effet bien sirupeuse, et vous berce. Pour un peu vous en dormiriez debout, ou au cul de la vache dans une étable.
Voilà, la ballade est finie, il est temps pour moi d'enfiler mes bigoudis de me retirer en mon castellet et si monnaie il vous manque... je n'étais pas là je repondrais.
FIN
(18/02/07)
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