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La menace qui vient de l'espace par Insu, Loki & Fimbrethil
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Joseph était un être comme les autres, voyez-vous, il aimait aller d'arbre en arbre en quête d'un peu de nourriture. Un beau jour, après avoir trop ripaillé avec ses compagnons, il décida d'aller explorer une forêt vierge (l'on en sait rien, la coquine!) et donc, le phasme prit le chemin de la zone interdite... sans aucun doute, il arriva à destination où il vit une curieuse chose, c'était un iguanodon mâle mort depuis a peu près une semaine. Joseph, scientifique de son état ne s'y était pas trompé. Une semaine!! Pas plus. La bête avait été piquée au vif par un moustique. Enervé l'iguanodon avait du tourner en bourrique !! Et s'était écroulé mort de fatigue. Joseph prit une de ses éprouvettes qui se trouvaient dans sa sacoche, et entreprit de faire un prélèvement. Horreur!! Dans le tas de viande il y avait un ver. Un ver solitaire qui faisait 10 pouces de longueur et 2 pouces 6 de largeur. Il avait des yeux énormes et clignait atrocement de ses sourcils gluants. Du trou qui lui servait de bouche, il vomit une valise microscopique. Celle ci tomba sur le sol et dans un bruit sourd se mit à rouler, rouler et rouler... enfin, sa route s'arrêta au pied d'un gorille. Ce dernier pensa en une quelconque malice de sa déesse, la très estimée Josie, reine des singes. Alors, avec circonspection, il se mit à faire le tour, deux fois! Et il décida qu'il était alors temps de l'ouvrir. Il tomba sous l'émotion! En effet, celle ci était habitée par tout un peuple de hanneton rouge, en costume trois pièces Des tous petits insectes en costume noire et blanc d'où dépassait leur petite tête rouge. Et tous se croisaient et se recroisaient en se saluant avec leur petit chapeau melon. « Bonjour ! » « Bonjour ! » « Bonjour ! » « Bonjour ! » Un ronronnement continuel de « Bonjour ! » s'échappait de la valise. Soudain, l'un d'eux déplia son journal. Celui ci titrait en gros (en gros, en gros, ... en gros pour un hanneton quoi) JOSEPH, ASSASSINé!! ON RECHERCHE des porteurs assez expérimentés pour soutenir le cercueil de l'église st glinglin à la fosse commune. Le petit être opportuniste se dit qu'il en parlerait bien à l'oncle Cerbère qui en plus d'être costaud, est atteint d'azheimer. Sifflotant tout au long du chemin qui le mène vers Xaroz (son oncle) il aperçoit soudain un objet non identifié dans le ciel. De point minuscule à macroscule, l'hanneton s'aperçoit qu'il s'agit en fait de la fanfare d'Orodersque la magnifique. Alors, il décida sans plus attendre d'aller apporter sa modeste contribution en offrant au saxophoniste quelques denrées. Du fenouil, des mûres, des ronces... enfin, tout ce qu'il a pu déglutir. Voyant son don honoré par un anneau de régénération +3 trop lourd pour lui, il décida d'appeler ses amis, ses compagnons, ses potes d'enfances! Les Fameux Lutins Royaux (FLR) à venir l'aider... Le FLR, c'était comme de sacré chieurs. Et potes d'enfance ou pas, ils allaient lui demander quelque chose en échange. Et lui il n'avait plus rien. Tout ça l'avait pour ainsi dire ruiné. Il n'avait plus rien, plus d'argent, plus d'âme, plus d'inspiration, plus de... plus de PQ ! ooOOoo bon sang! Non! Pas maintenant! Sa nature de… de... non… La nature le rappelait a lui! Il fallait qu'il y aille et vite! Il courut dans tous les sens, cherchant un petit abri où faire ce qu'il avait à faire, Vite, vite! Une sanisette se profila à l'horizon.Aurait-il assez de force et de volonté pour l'atteindre? Hélas,... à mi chemin, ce fut trop tard. Il craqua : « maman gémit-il, maman, vient me chercher ! » C'est alors qu'il se rappela de ce jour critique où il faillit se faire écraser en voulant résoudre d'un coup de craie sur le bitume un problème mathématique. Non cela ne pouvait être possible! D'un geste vif, il sautilla à cloche pieds vers l'indicible. « Non, non ! Z'avez point le droit ! Mauvais grigou ! Fieffé coquin ! Non, non ! Rangez votre arbalète! Non! Non! C'est une infamie sans nom ! Jamais, vous m'entendez? Jamais je ne vous dirais le nom de ma soeurette! Pas question ! Plutôt mourir ! Vous m'entendez?? Hm mm bon... on peut s'arranger ? » Sur ce l'individu se mit à pleurer et jura de ne jamais plus se laisser embarquer dans pareille histoire. Enfin, il profita de la tristesse de son interlocuteur pour le contourner et lui enfoncer un cure-dent dans le fondement. Enfin, il prit la fuite et se mit à courir à travers les plaines arides, la merde au cul, la sueur au front, il n'en menait pas large. Bientôt il arriva au cadavre de l'iguanodon. Il en fit le tour, s'arrêta un instant et écouta. Personne ne le suivait, tout allait bien a présent. Il profita de ce moment de répit pour essayer de s'arranger. Il défit son pantalon souillé, chercha un peu de végétation adéquate au nettoyage corporel et s'étala, adossé au cadavre de l'animal pour piquer un roupillon. Soudain, une voix retentit, le tirant de son sommeil! « Hep! Vous! On peut savoir ce que vous faites cul nu près d'un cadavre qui pue, vous savez que la supérette du coin fait une promotion exceptionnelle sur les couches culotte pamberx aujourd'hui? Tâchez donc d'en profiter! » Devant ce dilemme cornélien, notre héros ne sait quoi décider. Une ampoule surgit cependant de sa tête au sens propre et figuré. Il la saisit et dans un ultime souffle, il s'étonne d'être autant une lumière! « Bon sang mais c'est bien sûr! Il faut résoudre ce problème à sa source...! » Sur ces bonnes paroles, il dévalisa le drugstore du coin et s'enticha d'une bonne douzaine boites d'aspirine et il se mit en route vers le lac Nié Nié l'incrusté ... lac où naissent une bonne centaine de source... « Laquelle est la bonne ?! », se dit-il… Au hasard, il prit la première et se retrouva confronté avec un être aussi immense qu'immonde ! Un scarabée amphibien! De l'espèce rare qu'on aimerait pas passer ses vacances avec! Ceux qui ne remboursent jamais.... il prit son courage à deux mains et lui dit: « JE TE PROVOQUE EN DUEL! » Prestement, il dégaina alors de son chapeau melon son canif à tout faire que lui avait légué son père. « EN GARDE SACREBLEU! » La créature se releva dans un spasme convulsif et se jeta sur notre pauvre héros! Pris de panique celui ci détala laissant son précieux trésor aux tentacules avides de la créature et courut a perdre haleine, cul nu qu'il était! « Bon sang! Ou est passée ma valise! Pourquoi ai-je quitté ma valise ?! » se disait il en lui même comme un seul homme... Hélas c'était un hanneton! Et un hanneton un peu trop pressé pour voir la langue baveuse d'un crapaud arrivé tout droit sur lui. SPLUIFFFF!! OUF!! À deux doigts il y passait (et deux doigts de hannetons ça ne fait pas lourd). Il arriva près d'un étang, peut être qu'enfin l'indicible serait dicible, et l'innommable nommable… Il vit comme un tourbillon dans l'eau plate, et crut distinguer une corne. Il s'approcha timidement. « Pffff ça ne s'arrêtera donc jamais! » Un rire guttural se fit entendre : - AHAHHHHHHHA JAMAIS! Comme 1+1 égale la somme de son incompétence, à l'autre zouave de singe! Vous êtes bien digne que je vous parle tiens! Seriez-vous capable de réciter la table des neuf? J'en doute! Fieffé coquin ! Ah! Je me gausse! Votre inculture honore la prolifération des poux qui croupillent dans la pilosité de votre fondement! AH AH AH AH AH ! Allez, je suis bon prince! Tenez... c'est pour vous... je vous offre ... Rien du tout! Vous avez pensé que? AH AH AH Allez! Bon vent ! Et ne songez même pas à m'effleurer! Ou vous chanterez pour le pape ! Il s'éloigna enfin puis d'un signe de tête... - De toute façon, j'ai jamais pu blairer les hannetons! » Dépité, notre passionnant héros s'en fut la tête basse. Il avait tout perdu sur ce coup là. Même son pantalon. Enfin, il lui restait quand même son courage, sa bravoure et son honneur et en ces heures sombres, ça lui serait bien utile. Il repartit donc vers d'autres contrées réfrénant sa lassitude sur une monture de passage. La morale de cette histoire c'est qu'il faut savoir résoudre en temps et en heure, approuver ou non le reportage de la moule au gingembre ou le gingembre sans la moule... en d’autres termes, savoir faire partage de ses biens, même si l'on est mauvais cuisinier.
FIN
(27/02/06)
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